Impédance résistive
La charge doit présenter environ 50 Ω avec une composante réactive aussi faible que possible.
Projet de laboratoire radioamateur
Une charge fictive absorbe la puissance d’un émetteur sans rayonner. Elle permet de régler un étage RF, mesurer sa puissance et contrôler sa stabilité avant tout raccordement à une antenne.
La charge doit présenter environ 50 Ω avec une composante réactive aussi faible que possible.
Les résistances bobinées de puissance sont souvent inutilisables en RF, car leur inductance parasite augmente avec la fréquence.
Toute la puissance RF est transformée en chaleur. La puissance nominale doit donc inclure une marge thermique.
| Objectif | Exemple de réseau | Résistance obtenue | Puissance nominale | Usage raisonnable |
|---|---|---|---|---|
| Charge QRP | 10 × 500 Ω / 1 W en parallèle | 50 Ω | 10 W théoriques | Environ 5 W continus |
| Charge 20 W | 20 × 1 kΩ / 2 W en parallèle | 50 Ω | 40 W théoriques | 20 W avec ventilation correcte |
| Charge 100 W intermittents | 20 × 1 kΩ / 5 W en parallèle | 50 Ω | 100 W théoriques | Essais courts avec dissipateur |
Une charge qui mesure 50 Ω en courant continu peut devenir inductive à 144 MHz. Plus la fréquence monte, plus la géométrie et les capacités parasites deviennent critiques.
Pour la VHF et l’UHF, une véritable résistance RF montée directement sur dissipateur est préférable.
Une sonde à diode n’est pas parfaitement linéaire aux faibles niveaux. Elle doit être calibrée sur plusieurs points avec une source ou un wattmètre de référence.
Pour un wattmètre précis, un détecteur logarithmique ou RMS dédié est préférable.