Formule
Débit binaire = débit de symboles × bits par symbole
Relation simplifiée valable lorsque chaque symbole transporte un nombre fixe de bits.
Du message au signal radioAcadémie F1SYH
280 rappels extraits automatiquement : formules, notes, avertissements et exemples.
Débit binaire = débit de symboles × bits par symbole
Relation simplifiée valable lorsque chaque symbole transporte un nombre fixe de bits.
Du message au signal radioLe CRC détecte une trame probablement altérée. La FEC ajoute de la redondance pour corriger certaines erreurs. L’entrelacement disperse les erreurs produites par une perturbation brève.
Du message au signal radioAucun correcteur ne compense complètement une mauvaise antenne, une horloge fausse, une surmodulation ou un étage final non linéaire.
Du message au signal radioL’augmentation du niveau audio au-delà de la zone linéaire crée des raies parasites. La puissance affichée peut monter alors que l’information utile, elle, n’augmente plus.
Modulations numériques et occupation du spectreLes modes modernes n’effacent pas les anciens. Le RTTY, le Packet et le FAX restent utiles pour comprendre la mise en trame, la synchronisation et les compromis du canal radio.
Du téléimprimeur aux réseaux numériquesLe curseur de puissance du logiciel agit souvent sur le niveau audio. Le pousser au maximum peut saturer l’entrée du transceiver avant d’atteindre la puissance HF choisie.
Matériel, audio, CAT et FT-710Sur charge fictive, émettre une séquence FT8, observer puissance et ALC, puis contrôler le spectre avec un second récepteur ou un SDR. Augmenter le niveau uniquement tant que le signal reste propre.
ALC, linéarité, puissance et refroidissementSi un réglage augmente le wattmètre mais élargit le signal ou déclenche l’ALC, il dégrade la transmission.
ALC, linéarité, puissance et refroidissementAppeler avec l’indicatif répété raisonnablement, répondre avec indicatif, rapport, prénom et QTH, puis terminer par les indicatifs. Les macros ne dispensent pas de suivre le QSO.
RTTY : MARK, SPACE et code BaudotIndiquer clairement largeur et nombre de tonalités pour Olivia ou Contestia. Deux stations configurées avec des sous-modes différents ne se comprendront pas.
PSK31, Olivia, MFSK, THOR et HellschreiberLe logiciel automatise une séquence, pas la responsabilité de l’opérateur. L’émission, la fréquence, la puissance et la conformité restent sous son contrôle.
FT8, FT4, WSPR, Q65 et JS8CallNe pas sélectionner le microphone ou les haut-parleurs génériques du PC. Le nom peut rester « USB AUDIO CODEC », mais il doit correspondre à l’interface du FT-710.
Configurer WSJT-X avec le FT-710Utiliser une charge fictive, choisir 5 à 10 W, lancer Tune quelques secondes, régler l’audio puis contrôler l’ALC et la stabilité de puissance.
Configurer WSJT-X avec le FT-710Une macro longue ou incorrecte répète très efficacement une erreur. La relire avant émission et conserver la possibilité d’intervenir manuellement.
Configurer FLDIGI pour RTTY, PSK et OliviaCommencer par le rythme temporel, puis mesurer la largeur et enfin compter les tonalités. Cette démarche évite beaucoup de confusions.
Lire un waterfall et reconnaître les signauxDire Wolf transforme une carte son en modem et peut offrir KISS, digipeater et IGate. Les niveaux audio et la commande PTT restent critiques.
Packet Radio et protocole AX.25Une balise répétée trop souvent réduit la probabilité de passage des messages utiles. L’objectif est d’apporter une information nouvelle avec le minimum d’occupation radio.
APRS : positions, messages et télémétrie144,500 MHz est un centre d’activité image en VHF Région 1. Sur HF, 14,230 MHz est un centre SSTV très connu, mais il faut toujours écouter avant d’émettre.
SSTV : transmettre une image ligne par ligneLes bulletins WEFAX maritimes peuvent être reçus, mais ils ne constituent pas des fréquences radioamateurs et il ne faut évidemment pas tenter d’y répondre.
FAX, WEFAX et radiofaxDécoder plusieurs stations connues avant de tenter l’émission permet de valider l’antenne, la fréquence, le logiciel et les niveaux sans risque de brouillage.
Recevoir APRS et SSTV avec un SDRAttendre après l’appui PTT et laisser deux à trois secondes entre les passages évite les débuts coupés et les collisions réseau.
Vocodeurs, trames et effet de seuilUn codeplug n’est pas un plan de bande officiel. Il doit être compris et adapté aux relais, identifiants et pratiques locales.
DMR : Time Slots, Color Code et TalkgroupsUne zone contenant des centaines de canaux presque identiques n’est pas une organisation. Le codeplug doit aider l’opérateur à choisir rapidement le bon usage.
Construire un codeplug DMR minimalLes champs D-STAR ont une longueur et une position précises. Un espace ou un module incorrect peut empêcher le routage alors que la RF fonctionne.
D-STAR : indicatifs, relais et routageUne passerelle peut convertir voix et identifiants, mais elle ne rend pas deux protocoles identiques. Certaines fonctions ou informations sont perdues lors de la conversion.
C4FM, System Fusion, M17, NXDN et P25La BLU se dégrade progressivement avec le bruit. FreeDV peut rester net plus longtemps puis subir un effet de seuil lorsque le décodage devient impossible.
FreeDV et Codec2Une pièce jointe de quelques centaines de kilo-octets peut monopoliser longtemps un canal HF faible débit. Redimensionner les images et supprimer les données inutiles avant envoi.
Winlink : architecture de la messagerie radioLa version non enregistrée de VARA peut être limitée en débit. Une licence améliore les performances disponibles, mais elle ne corrige ni une mauvaise liaison RF ni des niveaux audio erronés.
VARA HF et VARA FMLe protocole est ouvert, mais les deux extrémités doivent utiliser des implémentations compatibles et les mêmes paramètres opérationnels.
ARDOP : modem HF ouvert et adaptatifAMTOR et PACTOR montrent l’évolution des mécanismes ARQ, de l’adaptation du débit et de la correction des erreurs bien avant les modems logiciels modernes.
PACTOR, AMTOR et Robust PacketCréer un message adressé à sa propre adresse Winlink, sélectionner un RMS audible ou plausible, établir la session, envoyer puis récupérer le message lors d’une seconde connexion.
Winlink Express avec le FT-710Une station très lointaine affichée dans la liste n’est pas forcément le meilleur choix. Commencer par les canaux compatibles avec la propagation réelle et limiter les tentatives inutiles.
Winlink Express avec le FT-710Une authentification de session n’implique pas que le contenu radio soit secret. Ne transmettre que des informations compatibles avec le caractère du service amateur et la réglementation applicable.
Messages, formulaires et pièces jointesLes modes multporteuses peuvent être relativement larges. Ils doivent être utilisés dans les segments adaptés, avec une chaîne linéaire et une observation attentive du canal.
Images numériques DRM et EasyPalΔf ≈ (vᵣ / c) × f
Le décalage Doppler dépend de la vitesse radiale vᵣ, de la vitesse de la lumière c et de la fréquence f.
Orbites, Doppler et bilan de liaisonLe Doppler augmente avec la fréquence. Sur 70 cm et au-dessus, une correction automatique par logiciel devient particulièrement utile.
Orbites, Doppler et bilan de liaisonL’état opérationnel des satellites change fréquemment. Une fréquence trouvée dans un ancien article ne suffit pas : vérifier une source actuelle avant chaque essai.
Packet et APRS par satelliteUne station mobile peut envoyer position et commentaire court via un digipeater satellite, puis un IGate au sol peut transférer la trame reçue vers APRS-IS.
Packet et APRS par satelliteUne trame correcte doit encore être associée à une documentation définissant l’échelle, l’unité et la position de chaque champ.
Télémétrie et balises numériquesUne station communautaire de réception n’autorise pas l’utilisateur à commander librement un satellite. Les télécommandes appartiennent aux équipes autorisées de la mission.
SatNOGS : station, observations et décodageAMSAT-DL publie 2400,360 MHz en uplink et 10489,860 MHz en downlink, avec une largeur SSB maximale de 2,7 kHz. Cette fréquence doit rester libre hors trafic d’urgence.
QO-100 : modes numériques sur le transpondeur étroitLargeur approximative ≈ Symbol Rate × (1 + roll-off)
Cette relation donne un ordre de grandeur ; le masque réel dépend de la chaîne et du filtre.
DATV et DVB-S2 sur QO-100Un signal DATV puissant mais mal linéarisé produit des épaules qui brouillent plusieurs utilisateurs. Le MER et le spectre doivent guider le réglage, pas uniquement la puissance reçue.
DATV et DVB-S2 sur QO-100Toutes les transmissions météorologiques reçues ne relèvent pas du service amateur. La réception est distincte de l’autorisation d’émettre.
LRPT et images météorologiques numériquesLes satellites changent de mode, deviennent indisponibles ou rentrent dans l’atmosphère. Le cours explique les méthodes ; les fréquences opérationnelles doivent venir d’une base actuelle.
Exploitation satellitaire responsableUn voyant réseau vert ne prouve pas que la RF est correctement calibrée. Inversement, un BER excellent n’assure pas que la passerelle IP est connectée.
Architecture MMDVM et MMDVMHostUn hotspot duplex mal isolé peut se désensibiliser lui-même. La séparation des fréquences ne dispense pas d’un filtrage et d’une calibration corrects.
Hotspot simplex, duplex et choix de fréquenceUn appui bref sur le PTT vers un Talkgroup produit réellement une émission RF et une activation réseau. Il faut s’identifier et éviter les tests répétitifs.
BrandMeister : masters, Talkgroups et sécuritéUne plage locale peut être traduite vers un réseau secondaire afin que l’utilisateur sélectionne clairement sa destination sans modifier toute la programmation de la radio.
DMRGateway et routage multiréseauxUne règle comprise uniquement par son auteur devient une panne future. Chaque préfixe doit avoir une destination et une procédure de retour documentées.
DMRGateway et routage multiréseauxUne room WIRES-X, un réflecteur YSF et un module XLX peuvent porter un nom proche sans être le même service. La passerelle utilisée détermine le chemin réel.
Réflecteurs D-STAR, YSF, FCS et XLXUne architecture reliant SvxLink ou AllStar à DMR/D-STAR doit définir une autorité PTT unique. Deux composants capables d’émettre sans arbitrage peuvent maintenir le relais en TX ou créer une boucle.
DVSwitch, Analog_Bridge et MMDVM_BridgeChaque conversion de vocodeur peut ajouter latence et artefacts. Une passerelle fonctionnelle n’offre pas nécessairement la même qualité qu’une liaison native.
DVSwitch, Analog_Bridge et MMDVM_BridgeUn secret public ou commun à tous les hotspots ne protège pas l’identité de la station. Employer un mot de passe personnel lorsqu’il est pris en charge.
Sécurité, supervision et sauvegardesx(t) = I(t) + jQ(t)
La représentation complexe permet de distinguer les fréquences positives et négatives autour du centre.
Architecture d’un récepteur SDR et signaux IQUn même enregistrement IQ peut être filtré et démodulé plusieurs fois avec des réglages différents.
Architecture d’un récepteur SDR et signaux IQfₑ > 2 × fmax
Forme simplifiée du critère de Nyquist pour éviter le repliement d’une bande limitée.
Échantillonnage, Nyquist et aliasingL’aliasing peut faire apparaître un signal à une fréquence où aucune énergie RF réelle n’existe.
Échantillonnage, Nyquist et aliasingSi plusieurs faux signaux disparaissent tous lorsque le gain baisse de 10 dB, l’ADC ou l’étage RF était probablement surchargé.
Dynamique, gain et filtrage RFÀ 2,4 Méch/s en I/Q 8 bits, le débit brut approche 4,8 Mo/s. Une heure dépasse rapidement 17 Go.
Enregistrements IQ, formats et métadonnéesDeux blocs reliés peuvent accepter des types identiques mais des taux incohérents. Le flowgraph fonctionne alors sans produire un signal décodable.
GNU Radio et construction d’un flowgraphUn son Windows ou une notification peut déclencher un VOX ou être transmis si la mauvaise sortie audio est sélectionnée.
Routage audio virtuel et boucles numériquesErreur en Hz = fréquence en Hz × erreur en ppm / 1 000 000
À 1 GHz, une erreur de 1 ppm correspond à environ 1 kHz.
Calibration fréquentielle, PPM, TCXO et GPSDOUne mauvaise calibration fixe s’ajoute au Doppler. Il faut corriger les deux séparément.
Calibration fréquentielle, PPM, TCXO et GPSDODécoder une transmission techniquement accessible ne donne pas automatiquement le droit de publier, exploiter ou retransmettre son contenu.
Analyse de protocoles et diagnostic avancéLe débit de modulation, le débit Ethernet et le débit utile d’une application sont trois valeurs différentes.
Transporter IP par radio : architecture et couchesUne adresse 44Net n’est pas automatiquement isolée. Un pare-feu et une configuration rigoureuse restent indispensables.
HAMNET et 44NetMultiplier les nœuds sans améliorer la géométrie peut augmenter les interférences sans apporter de véritable route de secours.
AREDN : nœuds, maillage et routageMarge de liaison = niveau reçu − sensibilité nécessaire
Une marge positive doit subsister malgré la pluie, le mouvement, les pertes et les variations du bruit.
Concevoir un lien RF maillé fiableVoir le pylône distant ne garantit pas que la zone de Fresnel soit suffisamment dégagée.
Concevoir un lien RF maillé fiableNPR transporte directement du trafic IP selon son propre protocole radio. Il ne faut pas le configurer comme un TNC Packet classique.
New Packet Radio sur 70 cmLa modulation LoRa peut être utilisée sans l’architecture LoRaWAN. Les projets radioamateurs définissent leurs propres fréquences, trames et passerelles.
LoRa-APRS et télémétrie longue portéeUn service affiché sur la page du maillage mais dépendant d’une API Internet n’est pas réellement autonome.
Services locaux et résilienceLes règles relatives au contenu, à l’identification et à la protection des transmissions varient selon le pays. Vérifier les exigences françaises et IARU avant de déployer un service.
Sécurité, supervision et diagnostic réseauDeux QSO avec le même indicatif peuvent être légitimes sur des bandes, modes ou dates différentes. La détection doit intégrer au minimum date, heure, bande et mode.
ADIF et structure d’un journal de QSOUne confirmation en ligne ne remplace pas l’enregistrement local complet du QSO.
Synchroniser journaux et confirmationsComparer les zones reçues avant et après une modification d’antenne, à puissance et créneau horaire comparables, donne une indication plus utile qu’un seul report.
PSK Reporter, GridTracker et cartographieUn rigctld exposé sans filtrage permettrait à un tiers de modifier la fréquence ou le PTT. Limiter strictement son écoute et le pare-feu.
Partager le CAT avec rigctldLe topic de commande demande une action. Le topic d’état confirme ce que le matériel a réellement appliqué.
MQTT et supervision de la stationPi vivant et commande valide peuvent autoriser le TX. Pi éteint, bloqué ou GPIO indéterminé doivent provoquer le retour immédiat en RX.
Automatisation du PTT et sécurité fonctionnelleUn fichier présent sur un disque n’est pas une sauvegarde validée tant qu’une restauration complète n’a pas été testée.
Sauvegarder et restaurer la station numériqueBER = nombre de bits erronés / nombre total de bits reçus
Une mesure fiable nécessite un volume de données suffisant.
BER, PER, FER, CRC et correction d’erreursEn voix numérique, la qualité peut rester correcte puis s’effondrer brutalement lorsque le nombre d’erreurs dépasse la correction disponible.
BER, PER, FER, CRC et correction d’erreursEb/N0 = SNR × bande équivalente / débit binaire
La relation doit être appliquée avec des unités linéaires avant conversion en décibels.
SNR, C/N0 et Eb/N0Les reports SNR de FT8, WSPR ou d’un modem ne sont pas directement interchangeables avec le S-mètre ou une mesure dans une autre largeur de bande.
SNR, C/N0 et Eb/N0EVM RMS = racine de la puissance moyenne de l’erreur / puissance de référence
Une EVM plus faible correspond généralement à une modulation plus propre.
Constellations, EVM et déséquilibre IQUne constellation correcte à faible puissance mais étirée à forte puissance indique souvent que le PA ou la chaîne audio entre en compression.
Constellations, EVM et déséquilibre IQLe diagramme de l’œil aide à distinguer un problème de niveau, de timing et d’interférence intersymbole.
Diagramme de l’œil, timing et jitterUn SDR ou analyseur surchargé invente lui-même des raies et des épaules. Réduire le niveau d’entrée avant d’accuser l’émetteur.
Largeur occupée, ACP et intermodulationUne erreur d’atténuation peut détruire instantanément l’entrée d’un SDR ou d’un analyseur.
Construire un banc de mesure sûrUn BER élevé peut provenir de la fréquence, de la déviation, du niveau audio, du filtrage ou de la désensibilisation RF.
Mesurer le FT-710 et une chaîne MMDVMUn centre d’activité indiqué dans un logiciel ne permet jamais de sortir d’une allocation française ni de brouiller une émission déjà en cours.
Hiérarchie des règles applicablesLa PIRE n’est pas la simple puissance du poste. Elle tient compte du gain d’antenne et des pertes de la ligne.
Allocations et puissances principales en FranceEn USB, les tonalités audio se trouvent au-dessus de la fréquence affichée. Une fréquence de cadran légale peut néanmoins produire une composante hors bande si la marge est insuffisante.
Sous-bandes numériques HF en Région 1Les fréquences d’usage des logiciels, satellites, relais et réseaux numériques peuvent évoluer. Le cours donne des repères, pas une base opérationnelle figée.
Centres d’activité et fréquences d’usageUne tonalité audio à 2 000 Hz produit une émission autour de 14,076 MHz. La fréquence affichée n’est donc pas l’unique fréquence occupée.
Centres d’activité et fréquences d’usageUn Radio ID DMR, un SSID APRS ou un nom de hotspot ne remplace pas nécessairement l’indicatif réglementaire transmis correctement.
Identification, contenu et codageL’absence de commande valide doit conduire à la réception ou à l’arrêt, jamais au maintien du PTT.
Stations automatiques, passerelles et commande distanteFace à un service primaire, la station amateur doit supprimer le brouillage ; elle ne peut pas réclamer la protection de sa réception.
Brouillages, largeur, rayonnements parasites et expositionANFR : cadre juridique radioamateur ; Légifrance : décisions ARCEP 2012-1241 modifiée, 2013-1515 et 2019-1412 ; IARU Région 1 : plans de bandes HF et VHF/UHF/SHF ; REF : plans de bandes français.
Checklist avant émission et quizUne fiche de fréquences imprimée vieillit. Toujours comparer avec les textes et plans publiés au moment de l’exploitation.
Checklist avant émission et quizUne station amateur apporte un moyen de communication supplémentaire. Elle ne remplace ni l’autorité opérationnelle ni les réseaux réglementés des services de secours.
Principes des communications d’urgenceUne station légèrement moins performante mais comprise par plusieurs opérateurs est souvent plus utile qu’un système très complexe dépendant de son seul concepteur.
Concevoir une station numérique portableAutonomie approximative = énergie utile en Wh / puissance moyenne en W
Appliquer une marge pour les pertes, la température, l’âge de la batterie et la réserve de sécurité.
Autonomie électrique et gestion de l’énergieLa capacité inscrite sur une batterie ne représente pas toujours l’énergie réellement utilisable dans les conditions de terrain.
Autonomie électrique et gestion de l’énergieN° 014 — 10:42 UTC — Origine Poste A — Destination Coordination — Route D12 coupée au point JN25XX par arbre, passage impossible aux véhicules légers, demande confirmation de l’itinéraire alternatif.
Messages structurés et formulaires opérationnelsNe pas transmettre de données médicales, identités ou coordonnées personnelles au-delà de ce qui est indispensable et autorisé.
Messages structurés et formulaires opérationnelsUne session Telnet valide le compte et le logiciel, mais elle ne valide ni la radio, ni l’antenne, ni la propagation.
Winlink, APRS et données en situation de terrainUne page locale qui charge ses cartes, scripts ou polices depuis Internet ne fonctionnera pas réellement en mode isolé.
Réseau local et services hors ligneUne erreur d’adresse, de fréquence ou de destinataire provoquée par la fatigue peut annuler les avantages d’une excellente station.
Redondance, logistique et rotation des opérateursDécouvrir des défauts pendant un exercice est un résultat utile. Les masquer rendrait la station moins fiable lors d’un besoin réel.
Exercice complet de déploiement et quizUn modem bien conçu sépare le protocole de la couche physique. La même trame peut alors être testée sur fichier, câble ou radio.
Architecture complète d’un modem numériqueComparer le CRC calculé à une trame connue avant de brancher le générateur audio. Cela dissocie le protocole du traitement radio.
Trames HDLC, AX.25, bit stuffing et CRCLe polynôme seul ne suffit pas. Initialisation, réflexion des bits, XOR final et ordre de transmission doivent aussi être identiques.
Trames HDLC, AX.25, bit stuffing et CRCphase[n+1] = phase[n] + 2πf / fₑ
L’incrément dépend de la fréquence voulue et du taux d’échantillonnage.
Générer AFSK et FSK avec une DDSRéinitialiser la phase à chaque bit crée des clics et élargit inutilement le spectre.
Générer AFSK et FSK avec une DDSRéduire exagérément la bande déforme les symboles et peut augmenter le BER malgré un spectre plus étroit.
Filtrage et mise en forme des symbolesUne chaîne correcte en virgule flottante peut échouer en FPGA si les largeurs et arrondis ne sont pas maîtrisés.
FPGA, codecs audio et traitement parallèleUne mesure sans version de firmware, paramètres, fréquence et matériel ne peut pas être comparée correctement.
Banc d’essai d’un modem expérimentalUn montage de laboratoire n’est pas automatiquement apte à une émission permanente. Stabilité, filtrage, arrêt d’urgence et compatibilité électromagnétique doivent être validés.
Projet final : modem AFSK expérimentalUn débit de caractères plus faible peut produire davantage d’information correctement reçue qu’un mode rapide lorsque le canal est dégradé.
Principes des modes conversationnelsLe passage par une station intermédiaire n’assure ni confidentialité, ni disponibilité, ni livraison finale.
JS8Call : messagerie et réseau faible signalCQ F1SYH OLIVIA 8/250 indique clairement au correspondant le sous-mode attendu.
Olivia et ContestiaLa résistance au fading ne dispense pas d’un niveau audio correct ni d’une chaîne linéaire.
MFSK, THOR et DominoEXLa forte sensibilité rend souvent inutile une puissance élevée. Commencer très bas et mesurer.
WSPR et FST4W pour l’étude de propagationUne balise QRSS propre peut n’occuper que quelques hertz, mais un oscillateur instable peut balayer une zone beaucoup plus large.
QRSS et balises visuelles ultra-lentesCapacité théorique C = B × log2(1 + S/N)
La capacité de Shannon relie bande, rapport signal/bruit et débit maximal théorique.
Bruit, canal et limite de décodageUn code performant ne compense pas une chaîne saturée, une fréquence fausse ou une synchronisation absente.
Bruit, canal et limite de décodaget = partie entière de (dmin − 1) / 2
t est le nombre maximal d’erreurs certaines corrigibles par mot.
Distance de Hamming et codes en blocsQuatre bits utiles deviennent sept bits transmis. Le code corrige une erreur simple.
Distance de Hamming et codes en blocs2 × erreurs + effacements ≤ n − k
Condition classique de correction pour un mot Reed-Solomon.
Reed-Solomon et erreurs groupéesReed-Solomon est souvent combiné à un entrelaceur afin de disperser les rafales.
Reed-Solomon et erreurs groupéesOrdre des bits, polynômes et terminaison doivent être identiques aux deux extrémités.
Codes convolutifs et décodage de ViterbiAprès entrelacement, huit erreurs consécutives peuvent devenir une erreur dans huit mots différents.
Entrelacement, puncturing et scramblingUne erreur de timing peut ressembler à une erreur de phase. Observer plusieurs indicateurs.
Synchronisation de porteuse et d’horlogeLe réseau distant demande une action ; le contrôleur local décide si elle peut être exécutée en sécurité.
Architecture d’une station radio distanteDeux clients peuvent envoyer des commandes incompatibles. La fréquence affichée peut alors osciller ou le PTT être déclenché au mauvais moment.
CAT réseau et serveurs sériePour FT8, RTTY ou SSTV, un codec audio destructif peut dégrader les tonalités. Le PCM ou un codec transparent correctement réglé est préférable.
Audio temps réel : RTP, Opus et WebRTCLa mise en mémoire du serveur, du navigateur et du codec peut produire plusieurs secondes de retard.
Diffusion d’écoute avec IcecastUn flux IQ complexe de quelques mégaéchantillons par seconde peut saturer rapidement une liaison montante domestique.
SDR distant et transport IQUn débit moyen suffisant avec des pointes de jitter peut vider le buffer audio et provoquer des coupures régulières.
Latence, jitter, pertes et qualité de serviceUne prise connectée est un moyen de redémarrage, pas un dispositif suffisant de sécurité d’émission.
Sécurité du PTT, alimentation et accès distantUn bon signal IP ne corrige pas une mauvaise réception RF, et une excellente radio ne corrige pas un réseau instable.
Architecture d’un réseau VoIP radioamateurDeux passerelles reliant les mêmes réseaux peuvent réinjecter plusieurs fois le même audio et provoquer une émission permanente.
EchoLink : utilisateurs, liens et relaisUne connexion réseau établie ne garantit pas que le squelch, l’audio ou le PTT local fonctionnent correctement.
AllStarLink, Asterisk et app_rptUne SimplexLogic peut recevoir la voie locale, tandis qu’une ReflectorLogic échange l’audio avec le réseau. Un Voter peut ajouter une source d’annonce ou plusieurs récepteurs.
SvxLink : logiques, modules et ReflectorLogicUn squelch trop lent, un délai TX mal réglé ou une annonce lancée trop tôt peut tronquer le début des mots et des indicatifs.
SvxLink : logiques, modules et ReflectorLogicLe passage successif par plusieurs codecs peut rendre la voix métallique et dégrader fortement les tonalités DTMF.
Audio réseau, codecs, IAX2 et USRPPlusieurs conversions AMBE, PCM et codec réseau réduisent l’intelligibilité et peuvent altérer le DTMF.
DVSwitch, Analog_Bridge et passerelles analogique–numériqueLe contrôleur vivant et dans un état valide peut autoriser le TX. Une panne, une perte réseau ou un GPIO flottant doivent relâcher le relais.
PTT, squelch, CTCSS, DTMF et temporisationsLes ports d’administration, rigctld, Asterisk, SvxLink et DVSwitch ne doivent pas être exposés publiquement sans filtrage et authentification adaptés.
Diagnostic, sécurité et quizDocumentation officielle EchoLink, manuel AllStarLink et app_rpt, documentation et dépôt SvxLink, dépôts DVSwitch Analog_Bridge et MMDVM_Bridge.
Diagnostic, sécurité et quizDeux logiciels ouverts restent incompatibles s’ils n’emploient pas la même forme d’onde, le même codec et les mêmes trames.
Principes de la voix numérique ouverteUn codec peut sembler agréable sur une voix et moins naturel sur une autre. L’intelligibilité doit être évaluée séparément de la fidélité.
Codec2 : codec vocal bas débitLa voix peut rester très intelligible sous le niveau confortable de la SSB puis disparaître rapidement lorsque le décodeur perd la synchronisation.
FreeDV et formes d’onde HFLes performances annoncées dépendent du canal, de l’implémentation, de la voix et du réglage de la station. Elles doivent être vérifiées en situation réelle.
RADE : autoencodeur radio pour la HFLa voix numérique peut produire une puissance moyenne importante. Ne pas se fier uniquement à la puissance PEP affichée.
Configurer FreeDV avec le FT-710La version officielle 2.0.4 datée de janvier 2026 décrit la couche physique, les flux, paquets, BERT, FEC, adressage et interfaces associées.
M17 : protocole radio ouvertLes logiciels ou firmwares expérimentaux peuvent viser une révision différente. Vérifier la compatibilité avant de conclure à un défaut RF.
Équipements, hotspots et réseaux M17Documentation officielle FreeDV et RADE, dépôt officiel Codec2, spécification officielle M17 2.0.4 et documentation du projet M17.
Mesures, diagnostic et quizUne trame AX.25 correcte peut rester indécodable si la modulation, la déviation ou le filtrage radio sont mauvais.
Architecture d’une liaison Packet radioLes logiciels présentent souvent une forme lisible qui masque l’ordre réel des bits et des octets transmis.
AX.25 : adresses, contrôles et types de tramesUne radio peut produire un excellent son vocal tout en déformant totalement un signal 9600 bauds.
AFSK 1200 et G3RUH 9600L’option multidécodeur peut récupérer des trames difficiles, mais elle ne remplace pas un niveau audio et une déviation correctement réglés.
KISS, TNC logiciel et Dire WolfUne balise excessive ou un chemin trop long augmente les collisions et réduit le taux de réception de toutes les stations.
APRS, digipeaters et APRS-ISLa FEC améliore les signaux proches du seuil. Elle ne compense pas une saturation importante, un mauvais filtre ou une fréquence très décalée.
FX.25, IL2P et correction d’erreursUne télémétrie APRS peut publier tension batterie, température, état secteur, PTT et défaut de liaison, à une cadence adaptée au canal.
Messages APRS, objets et télémétrieUne entrée de carte son saturée peut rendre indécodable un signal pourtant excellent à la sortie du discriminateur.
Diagnostic du décodage Packet et quizErreur en Hz = fréquence nominale × erreur en ppm / 1 000 000
La même erreur en ppm produit davantage de hertz lorsque la fréquence augmente.
Temps, fréquence, phase et dériveUn ordinateur parfaitement à l’heure peut alimenter un SDR dont l’oscillateur RF dérive, et un GPSDO stable ne corrige pas automatiquement l’heure du PC.
Temps, fréquence, phase et dériveUne machine virtuelle ou un conteneur dépend de l’horloge de l’hôte. Une correction concurrente peut produire des sauts de temps.
NTP, Chrony et synchronisation réseauUn OCXO peut être plus calme sur quelques secondes qu’un signal GNSS brut, tandis que le GNSS fournit la meilleure exactitude sur une longue durée.
TCXO, OCXO et références au rubidiumUne antenne près d’un mur métallique ou sous une toiture défavorable peut produire une référence temporelle moins stable malgré un nombre élevé de satellites.
GPSDO et boucle de disciplineUne entrée de référence peut attendre une sinusoïde faible, un carré logique ou un niveau spécifique. Vérifier le manuel avant connexion.
Distribuer 10 MHz et 1 PPSCorrection ppm = erreur mesurée en Hz × 1 000 000 / fréquence nominale
Le signe de correction dépend de la convention du logiciel.
Calibrer le FT-710 et les SDRLe CAT indique la fréquence demandée au poste. Il ne mesure pas l’erreur réelle de l’oscillateur RF.
Calibrer le FT-710 et les SDRDécalage Doppler approximatif = fréquence × vitesse radiale / vitesse de la lumière
Le décalage augmente proportionnellement à la fréquence porteuse.
Doppler, satellites et bandes SHFSur un passage rapide, une correction par pas trop espacés peut faire sortir le signal de la bande du décodeur.
Doppler, satellites et bandes SHFLe PC Windows peut être synchronisé par NTP pour FT8, tandis qu’un GPSDO 10 MHz peut stabiliser un SDR, un fréquencemètre ou un transverter. Les deux références remplissent des fonctions complémentaires.
Supervision, validation et quizUn signal trop fort peut générer intermodulation et splatter dans la chaîne de l’émetteur ou du récepteur distant, sans améliorer le décodage.
Discipline opératoire en DX numériqueLa station DX émet sur une fréquence audio donnée tandis que les appelants se répartissent ailleurs. Hold TX Freq évite de revenir involontairement sur la fréquence du DX.
Split, Fake It et Hold TX FrequencyLe comportement dépend du mode DATA, du CAT et de la configuration split du poste. Toujours valider sur une fréquence libre et à faible puissance.
Split, Fake It et Hold TX FrequencyUn Hound activé face à une station FT8 normale produit un comportement inadapté et peut empêcher le QSO.
FT8 Fox/Hound et DXpeditionsLa séquence plus courte augmente le rythme des QSO, mais laisse moins de temps à l’opérateur pour corriger une erreur de configuration.
Concours FT4 et FT8Une ALC importante produit de l’intermodulation et peut rendre le signal difficile à décoder au milieu du trafic.
Concours RTTY : FSK, AFSK et macrosUn QSO envoyé simultanément par deux mécanismes peut apparaître deux fois dans le journal.
Intégration WSJT-X, FLDIGI et logiciel de concoursUn export ADIF peut être parfait pour LoTW mais insuffisant pour calculer correctement la catégorie et les échanges d’un concours.
Cabrillo, ADIF et validation du journalLa SSTV convient à une image immédiatement visible, tandis qu’un mode numérique convient mieux lorsqu’une copie exacte est recherchée.
Architecture d’une transmission d’image radioUne mauvaise détection VIS peut produire une image dont les lignes, couleurs et proportions sont totalement incohérentes.
SSTV : VIS, modes, lignes et couleursUn filtre audio excessivement étroit déforme les tonalités situées aux extrémités de la plage SSTV.
SSTV : VIS, modes, lignes et couleursUne image fortement détaillée ou sombre résiste moins bien aux parasites qu’un visuel contrasté comportant un texte large.
MMSSTV et FT-710 pas à pasUne correction parfaite sur une image ne garantit pas que l’horloge restera exacte après changement de périphérique ou de pilote.
Corriger l’inclinaison, les couleurs et la synchronisationUne modulation multporteuse numérique est très sensible à la compression du PA et à l’ALC.
EasyPal, HamDRM et images numériquesUne mire permet de distinguer les erreurs de couleur, de compression et de transmission mieux qu’une photographie complexe.
KG-STV et images numériques robustesLe WEFAX météorologique peut provenir de services non amateurs. La réception n’autorise pas l’émission sur leurs fréquences.
WEFAX et radiofacsimilé météorologiqueUne valeur sans unité, sans heure et sans indicateur de validité n’est pas une télémétrie fiable.
Architecture d’une chaîne de télémétrie radioValeur physique = gain × valeur brute + offset
Une calibration linéaire simple suffit à de nombreux capteurs ; d’autres exigent une table ou une courbe.
Capteurs, acquisition et étalonnageUn retour de courant RF ou de relais dans la masse du capteur peut créer des mesures fausses uniquement pendant l’émission.
Capteurs, acquisition et étalonnageV1,F1SYH,1842,2026-07-15T12:00:00Z,13.42,2.8,41.5,0,CRC permet d’identifier version, source, séquence, heure et mesures.
Formats de trames et validation des donnéesUn brouillage statistique ou un encodage binaire n’est pas un mécanisme de confidentialité.
Formats de trames et validation des donnéesLes cinq valeurs peuvent représenter tension batterie, courant, température du PA, température du Raspberry Pi et niveau de bruit, tandis que les bits indiquent secteur, RX, TX, défaut et réseau.
Télémétrie APRS et objets techniquesUne station fixe bien couverte n’a pas besoin d’un chemin long ni d’une balise toutes les quelques secondes.
Télémétrie APRS et objets techniquesUn facteur d’étalement élevé augmente la sensibilité mais occupe le canal plus longtemps et multiplie le risque de collision.
LoRa, FSK et balises de capteursstation/ft710/frequency/state, station/ft710/ptt/state et station/relais/1/state décrivent des états ; une commande éventuelle utilise un topic /command distinct.
MQTT, Node-RED et Home AssistantUne commande PTT ou relais conservée par le broker peut être rejouée à la reconnexion d’un client. Les commandes critiques ne doivent pas être retained.
MQTT, Node-RED et Home AssistantLe principe Pi vivant plus GPIO explicitement actif peut autoriser un relais TX ; Pi éteint, planté ou GPIO flottant doit relâcher le relais.
Commandes distantes et logique fail-safeDébit brut = débit symbole × log2(M)
M est le nombre d’états possibles de la modulation, avant ajout de FEC, préambules et autres surcharges.
Bits, symboles, bauds et débit utileUne modulation à 2 400 bauds avec quatre états transporte idéalement 4 800 bit/s bruts, avant toute redondance.
Bits, symboles, bauds et débit utileUne modulation basée sur l’absence de porteuse peut être sensible aux variations de niveau et au bruit impulsif.
ASK, OOK, FSK et AFSKLa GMSK n’est pas une simple FSK étroite ; le démodulateur doit tenir compte de la mise en forme et de l’ISI.
MSK, GMSK et FSK à phase continueMême si la PSK peut avoir une enveloppe relativement constante, le filtrage et les transitions peuvent créer des crêtes exigeant de la linéarité.
BPSK, QPSK, 8PSK et modulation différentielleEVM = erreur RMS des symboles / amplitude de référence
L’EVM peut être exprimée en pourcentage ou en décibels.
QAM, linéarité et EVMUne ALC forte sur une modulation QAM déforme l’amplitude et la phase des symboles, même si la puissance moyenne paraît correcte.
QAM, linéarité et EVMLargeur approximative = débit symbole × (1 + α)
α est le facteur de roll-off du filtre raised cosine dans une définition courante en bande de base.
Filtrage Nyquist, raised cosine et RRCUn RRC à l’émission et un RRC identique à la réception produisent ensemble une réponse raised cosine.
Filtrage Nyquist, raised cosine et RRCUn signal OFDM peut demander plusieurs décibels de marge. Un amplificateur proche de la saturation élargit fortement le spectre.
OFDM, sous-porteuses et PAPRDeux périphériques portant un nom proche peuvent correspondre à des directions ou interfaces différentes. Toujours vérifier le flux réel.
Architecture audio d’un système numériqueUne application ouvrant directement un périphérique ALSA peut empêcher le partage avec le serveur audio selon le matériel et le mode choisi.
ALSA, PulseAudio, PipeWire et JACKLe poste peut apparaître avec plusieurs points de terminaison Windows. Il faut distinguer la lecture vers le transceiver de l’enregistrement venant du transceiver.
Windows : WASAPI, MME, DirectSound et mode exclusifDébit PCM = sample rate × profondeur × nombre de canaux
Exemple : 48 000 × 16 × 2 = 1 536 000 bit/s avant encapsulation.
Sample rate, profondeur et resamplingUne conversion ou horloge audio légèrement fausse peut incliner progressivement une image même si le son semble normal.
Sample rate, profondeur et resamplingUn câble virtuel renvoyé vers sa propre entrée peut créer une boucle saturante et un signal permanent.
Câbles virtuels, loopback et mixage logicielL’audio RX du FT-710 peut alimenter WSJT-X et un enregistreur, tandis que seule la sortie de WSJT-X est autorisée vers l’entrée TX du poste.
Partager l’audio entre plusieurs applicationsDeux applications ne doivent jamais pouvoir injecter simultanément des signaux différents vers l’entrée TX de la radio.
Partager l’audio entre plusieurs applicationsMême réglées à 48 kHz, deux cartes indépendantes peuvent différer de plusieurs dizaines de ppm et dériver progressivement l’une par rapport à l’autre.
Latence, xruns et dérive entre horloges audioL’interface publique d’un WebSDR ne doit pas fournir indirectement un chemin permettant d’activer un émetteur.
Architecture d’un récepteur SDR accessible par le WebUn convertisseur, transverter ou décalage logiciel mal déclaré peut rendre toutes les fréquences affichées fausses.
WebSDR et réception multiutilisateurUn décodeur visible dans l’interface peut dépendre d’un programme absent, mal configuré ou trop lourd pour le serveur.
OpenWebRX et OpenWebRX+ : profils et décodeursUne bonne réception GNSS ne corrige pas une saturation RF, un mauvais filtre d’antenne ou un bruit local élevé.
KiwiSDR : réception, GNSS et extensionsUn WebSDR situé dans le même site qu’un émetteur doit disposer d’une protection et d’une isolation suffisantes pour éviter la destruction ou la saturation du récepteur.
Antennes, préselecteurs et distribution vers plusieurs SDRDébit total approximatif = utilisateurs × débit moyen par session + marge
La marge couvre WebSocket, waterfall, administration et variations de codec.
Capacité serveur, bande passante et quotasUn serveur peut rester fluide avec quelques auditeurs mais devenir inutilisable lorsque plusieurs décodages automatiques, waterfalls rapides et enregistrements fonctionnent simultanément.
Capacité serveur, bande passante et quotasUn reverse proxy ne sécurise pas un service mal configuré ni les ports d’administration encore exposés directement.
Sécurité, confidentialité et exploitation publiqueLa publication d’un récepteur doit respecter les règles applicables au contenu reçu, à la confidentialité et à l’exploitation du service dans le pays concerné.
Sécurité, confidentialité et exploitation publiqueDocumentation officielle OpenWebRX, documentation OpenWebRX+, site officiel WebSDR et documentation officielle KiwiSDR.
Projet de récepteur Web F1SYH et quizUn waterfall peut suggérer une famille de modulation, mais il ne suffit pas à identifier avec certitude un protocole.
Méthodologie d’analyse d’un signal inconnuTaille ≈ durée × sample rate × octets par échantillon complexe
Une capture large et longue peut rapidement occuper plusieurs gigaoctets.
Captures IQ, formats et SigMFQuatre plateaux de fréquence régulièrement espacés suggèrent une modulation 4FSK, mais il reste à déterminer ordre des symboles, shaping et débit.
Identifier modulation, débit et mise en formeUne saturation peut créer de faux niveaux ou de fausses porteuses. Toujours vérifier l’analyse avec une capture non écrêtée.
Identifier modulation, débit et mise en formeUn flux régulier mais incompréhensible peut simplement être inversé, différentiel ou transmis dans un ordre de bits différent.
Récupérer porteuse, horloge et symbolesUne température variant lentement peut apparaître comme un ou deux octets dont la valeur suit une sonde indépendante.
Préambules, mots de synchronisation et structure des tramesLa ressemblance ne prouve pas le sens d’un champ. Il faut provoquer ou observer une variation connue.
Préambules, mots de synchronisation et structure des tramesUn flux blanchi paraît aléatoire, mais il est généralement réversible sans secret. Il ne faut pas le confondre avec un chiffrement.
CRC, FEC, whitening et transformations binairesUne analyse utile doit pouvoir être rejouée automatiquement sur les mêmes captures et produire les mêmes trames.
GNU Radio, Universal Radio Hacker et WiresharkPr(dBm) = Pt(dBm) + Gt(dBi) + Gr(dBi) − Ltotal(dB)
Ltotal regroupe coaxiaux, connecteurs, filtres, propagation, polarisation et autres pertes.
Construire un bilan de liaison numériqueFSPL(dB) = 32,44 + 20 log10(f MHz) + 20 log10(d km)
Formule d’espace libre avec fréquence en MHz et distance en kilomètres.
Construire un bilan de liaison numériqueLa formule FSPL ne modélise ni diffraction, ni relief, ni absorption, ni trajets multiples. Elle constitue un point de départ.
Construire un bilan de liaison numériqueN(dBm) ≈ −174 + 10 log10(B Hz) + NF(dB)
Plancher thermique approximatif à température ambiante, auquel on ajoute le facteur de bruit de la chaîne.
Bruit, SNR, facteur de bruit et margeUne réduction de bande améliore le bruit intégré, mais ne corrige pas un signal déformé, instable ou brouillé dans la même bande.
Bruit, SNR, facteur de bruit et margeUne perte de ligne agit à l’émission et à la réception. Sur une station faible signal, remplacer un mauvais câble peut améliorer les deux sens de la liaison.
Coaxiaux, connecteurs et pertes de ligneLa puissance maximale d’un câble ou connecteur dépend de la fréquence, du ROS, de la température et du cycle de service.
Coaxiaux, connecteurs et pertes de ligneUn composant supportant brièvement une puissance SSB peut surchauffer en RTTY, FT8 continu, FreeDV ou transmission d’image.
Antennes HF pour FT8, RTTY, FreeDV et WinlinkUn ROS faible vu par le transceiver ne garantit ni un bon rendement de l’antenne ni de faibles pertes dans la ligne.
Antennes HF pour FT8, RTTY, FreeDV et WinlinkLa propagation réelle crée parfois du mélange de polarisation, mais une erreur de 90° peut néanmoins coûter une part majeure du budget de liaison.
Antennes VHF, UHF, SHF et polarisationUn hotspot ou relais peut rester connecté au réseau tout en devenant sourd dès que l’émetteur local passe en TX : c’est un symptôme typique de désensibilisation.
Duplexeurs, cavités, filtres et désensibilisationToute mesure avec un émetteur proche doit protéger l’analyseur, le SDR, le NanoVNA et les préamplificateurs par une atténuation adaptée.
Duplexeurs, cavités, filtres et désensibilisationReturn loss(dB) = −20 log10(|Γ|)
Plus le return loss est élevé, plus la réflexion est faible.
Mesurer antennes, lignes et filtres au NanoVNAROS = (1 + |Γ|) / (1 − |Γ|)
Relation entre le coefficient de réflexion et le rapport d’ondes stationnaires.
Mesurer antennes, lignes et filtres au NanoVNALe minimum de ROS n’indique pas le rendement. Une charge résistive dissipative peut présenter un excellent ROS tout en rayonnant très peu.
Mesurer antennes, lignes et filtres au NanoVNALe meilleur mode dépend autant de la dynamique temporelle du trajet que du niveau moyen du signal.
Propagations numériques au-dessus de 30 MHzLes séquences répétées peuvent solliciter fortement l’amplificateur. Surveiller température, courant et ventilation.
Meteor scatter et MSK144La durée de séquence et l’espacement des tonalités doivent correspondre au type de propagation. Un réglage trop étroit peut échouer sur un signal fortement étalé.
Q65, JT65 et modes à intégration longueTemps aller-retour ≈ 2,5 secondes
La valeur varie légèrement avec la distance Terre-Lune.
EME : liaison numérique par réflexion lunaireLes stations EME peuvent utiliser des puissances importantes. Les risques RF, électriques et mécaniques exigent des protections adaptées.
EME : liaison numérique par réflexion lunaireUn signal normalement indécodable peut monter pendant quelques dizaines de secondes, présenter un Doppler variable, puis disparaître lorsque l’avion quitte la zone spéculaire.
Aircraft scatter, tropo et rain scatterErreur absolue = fréquence × erreur relative
À plusieurs gigahertz, une petite erreur en ppm devient un décalage important en hertz.
Transverters, références et stabilité en SHFUn transverter peut n’accepter que quelques milliwatts ou watts en FI. La puissance maximale du transceiver doit être matériellement limitée.
Transverters, références et stabilité en SHFGagner 3 dB en réduction de pertes ou de bruit peut être plus utile que doubler la puissance d’émission.
Méthodologie d’une station faibles signauxLes centres d’activité et segments varient selon la bande et la région. Le cours ne remplace pas le plan IARU ni les recommandations nationales à jour.
Exploitation, coordination et quizAvec une radio disposant de l’audio USB et du CAT intégrés, l’interface externe n’est pas obligatoire. Elle peut toutefois rester utile pour un autre poste ou pour résoudre un problème spécifique d’isolation.
Chaîne audio entre la radio et l’ordinateurUn logiciel peut encore décoder alors que l’entrée est déjà écrêtée. Le waterfall et les niveaux doivent être contrôlés visuellement.
Niveaux, impédances et isolation audioDeux prises mini-DIN, RJ45 ou jack identiques peuvent avoir des brochages totalement différents.
Interfaces électriques PTT et CATSi le CAT disparaît mais que l’audio reste présent, contrôler le port COM et le processus avant de réinstaller le pilote complet.
Audio USB, ports série et stabilité des pilotesLes conducteurs aller et retour traversent ensemble le noyau. Le signal différentiel utile s’annule en grande partie dans le noyau, tandis que le courant commun rencontre une forte impédance.
Boucles de masse, mode commun et ferritesLa valeur des résistances, le brochage et le type de PTT dépendent de la radio et de la carte son. Une interface générique doit toujours être adaptée au matériel réel.
Construire et tester une interface isoléeUne interface externe peut résoudre certains problèmes de câblage ou de masse, mais elle ne supprimera pas un parasite rayonné directement par le PC, le CPL ou une alimentation.
USB interne, carte son externe et interface radioDMR, D-STAR et C4FM n’ont pas une fréquence nationale unique. Pour un relais, utiliser les paramètres publiés par l’exploitant ou la coordination. Pour un hotspot, choisir une fréquence simplex autorisée, libre et éloignée des entrées de relais, satellites et balises.
Fréquences d’activité et plan de bandeUne charge fictive adaptée à la puissance reste l’outil le plus sûr pour régler PTT, audio, ALC et cycle de service avant toute émission sur l’air.
Matériel et logiciels nécessairesEmployer le terme exact évite de confondre une fréquence, un protocole, un réseau, un Talkgroup et une modulation.
Glossaire des acronymes et termes essentielsLe logiciel, le hotspot ou la passerelle ne porte pas la responsabilité réglementaire. Elle reste celle de l’opérateur et du responsable de la station.
Bonnes pratiques communes